Accueil > 

Paris, année 1900. Dans les sous-sols d'une maison bourgeoise, la cuisinière a été poignardée. Qui a tué Marie-Jeanne ? Un commissaire mène l'enquête.
Ce pourrait être une comédie policière réussie. Mais, dès le 1er acte, l'auteur s'excuse auprès des spectateurs. La pièce n'est pas composée : elle s'écrira devant eux !
Pis, tandis que la représentation progresse, l'auteur refuse de montrer sur scène le destin infâme de ses personnages. C'en est trop, les protagonistes se révoltent : s'ils ne peuvent tout dire, ils préfèrent ne pas exister. Dans ces conditions, le commissaire pourra-t-il élucider le crime et l'auteur achever son œuvre ?
Pièce dans la pièce, La Grotte exhibe la machine théâtrale et bafoue l'illusion dramatique. Défiant les conventions du genre, Anouilh nous dévoile les affres de la création et de la représentation.

EXTRAITS DU DOSSIER


" Cette mise en abyme rejoint la forme de théâtre que nous défendons comme des militants depuis maintenant quinze ans : le théâtre d'incarnation.
Un personnage de théâtre n'est pas seulement le vecteur d'une idée, que ce soit celle de l'auteur ou du metteur en scène. Il vit, et sa richesse intérieure ne se contente plus des frontières réductrices et didactiques qui le mettraient seulement au service d'une pensée. Sa richesse est celle de la vie : infinie."
Yvan Garouel


" … Avec le ton juste, serré, soutenu par une forte charge d'énergie rigoureuse, afin de lui insuffler une vie nouvelle, [Yvan Garouel] lui redonne sa vraie âme. Aujourd'hui, ce texte ressort dans cette pureté dure, chère à Anouilh, transmise grâce à la ferveur tenace d'Yvan Garouel."
Nicole Anouilh


Haut de page

   
 
 
 
 
Copyright © 2004 Théâtre Vivant
Contact