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de Paul Claudel
mise en scène: Yvan Garouel

Assistante: Isabel de Francesco
Costumes: Catherine Lainard
Musique originale: Antoine Tomé
Lumière: Frédéric Duplessier
Effets spéciaux: Philippe Rousseau
Régie: Yann Royer

au Théâtre du Nord-Ouest
en alterance jusqu’à mai 2004

Coproduction Compagnie Théâtre Vivant/Compagnie Yvan Garouel

Infos pratiques
retrouvez la critique du spectacle sur Froggydelight






Avec:
Laurent Benoit : Le roi
Anatole de Bodinat : Tête d'Or
Julien Menici: Le premier veilleur
François Raison
ou Pascal Guignard: Cébès & le déserteur
Antoine Tomé : Cassius
Caroline Victoria
ou Isabel de Francesco: La princesse
Gérard Zimmer: Le deuxième veilleur




Un vieil empire à la veille d'être submergé par le flot des barbares. Le peuple est résigné et abattu. Dans le palais de l'Empereur règne une atmosphère de mort et de désespoir. Même le spectacle de la beauté inoubliable de la fille de l'Empereur ne peut rompre cet envoûtement funèbre. Arrive Simon Agnel, Tête d'Or. Il galvanise le peuple, se met à la tête de l'armée et part à la conquête du monde...

NOTE D’INTENTION

Tête d'Or s'inscrit dans la continuité d'un travail commencé avec notre compagnie il y a vingt ans maintenant. Un travail qui remet l'acteur au centre de l'acte théâtral.

Les personnages de "Tête d'Or" sont face au poids de l'inexorable destin. Mais ils ont la possibilité de conserver le moment du choix clairvoyant, le moment de la personnalisation, le moment où, dans un ciel parsemé d'étoiles, ils choisissent une étoile.

Si Simon Agnel cherche une vérité, c'est ainsi que nous sommes nous-même en recherche constante de la vérité de nos personnages.
Un personnage, au théâtre, n'est pas le vecteur d'une idée. Il vit, et sa richesse intérieure ne se contente plus des frontières réductrices et didactiques qui le mettraient au service d'une pensée. Sa richesse est comme celle de la vie : complexe et infinie. Émouvoir l'âme et stimuler fructueusement l'esprit.

Cherchant toujours à discerner la vérité et la sensibilité du personnage, nous nous rendons compte qu'il peut s'y dissimuler quelque chose d'universel et de gracile. Ce qui est populaire avec authenticité n'est jamais vulgaire et ce qui, au théâtre est humain, vaut toujours par l'image qu'il nous rend de nous-même. Prendre le risque du vivant...

C'est l'histoire d'un homme qui explore le monde avec le feu et l'épée, pour savoir si vraiment le grand monde contient quelque chose qui le satisfasse.

Yvan Garouel

"C'était la dernière expérience que je voulais faire, c'est l'homme qui explore le monde avec le feu et l'épée, pour savoir si vraiment le grand monde contient quelque chose qui le satisfasse, et qui ne le trouve pas".

Paul Claudel


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